mardi 9 novembre 2010
Homme 1 ou What goes around comes around.
Étrange. Encore beaucoup vraiment trop compliqué.
Moi = Karma de marde
Mais il ressemble tellement à l'autre que c'est malsain. Dans le cœur et dans les intérêts et dans les conneries.
Mais ouf , même si c'est rien , it feels great.
Mais comme l'Architecte dit : Fille Bradshaw are you developing a patern ?
lundi 8 novembre 2010
Le questionnement qui reste.
Je dois avouer que je ne sais pas toujours ce que se passe ici ,en fait, je ne sais pas trop ce que je cherche, ou veux ou mangerai pour souper. Je fais peut-être ma crise de la quarantaine en avance. J'ai toujours été précoce et heureusement chez la femme c'est définitivement mieux vu que chez vous messieurs.
Beaucoup de choses qui fusent de partout de ces temps-ci, des pensées.
Je réalise officiellement (je suis définitivement lente) qu'il n'y plus rien; vraiment. Sans le zoo, l’autobus, tes yeux, cette bière où tu me dis, je te ferais l’amour ici maintenant ou bien dans le parc quand tu me murmures dans l'oreille que c’est dangereux que tu pourrais beaucoup trop follement tomber en amour avec moi.
C’est nos discutions, nos courriels, nos diners, nos escapades, le spa, les cafés milles fucking café, mille, où tu me regardais avec l'amour grand comme le monde dans les yeux. C’est le cinéma, tes mains sur mon cœur, c’est l’appartement volé, les nuits, nos corps, la chambre d’hôtel, l’humour, les restaurants, les autos, le froid, la marche, l’amour, c’est les soirs dans tous les endroits, c’est toi à l'ancien emploi 1, toi qui arrives et qui sauve tout, qui sauve la vie, l’amour, l’osti de platitude.
Mais finalement la vie, c'est pas juste ça. C'est bien, c'est fou quand tu le vis, c'est dur s'en remettre, plus que j'aurais jamais plus le croire. Je ne sais toujours pas si avoir su j'oublierais tout comme dans Eternal Sunshine.
Je me dis qu'au moment où je trouverai la réponse je comprendrai peut-être où je vais.
dimanche 7 novembre 2010
Rien ne m'échappe.
Alors, je me fais plaisir dans l'emploi 2 en vous réservant peuplasse mes observations cocasses de commentaires de fin de film.
Nous ne nous en rendons pas toujours compte, mais durant le générique de la fin (celui que nous manquons systématiquement parce que nous avons trop envie de chialer/pisser/se réjouir / frencher ou autre) en-tout-cas, dans ces génériques se trouvent des cocasseries qui me font toujours rire quand je regarde le tout avec vous dans le noir.
Durant le générique des Films 1, 2 et 3, vous pouvez lire :
Au casting :
Femme en colère qui frappe l'homme qui hurle dans le bar. Un classique quoi.
Jeune fille aux seins pointue qui saute durant chanson 2. J'aimerais tellement ce rôle. Not.
Jambes d'enfant dans les décombres. On avait vraiment besoin de quelqu'un pour ce rôle !?
Doublure d'enfant qui saute durant l'enterrement. Une doublure pour cette cascade ma foi si intense.
Dans les remerciements :
Janice T pour les nuits où je t'ai fait rire. Je ne sais pas trop comment la prendre.
Je t'aimerai, malgré tout, pour toujours, même avec tes petits yeux. Si beau , je retourne toujours à la fin du film pour le voir et à chaque fois je suis nostalgique de ce que tu me disais.
Léonard Cohen please call me when you see this , Denis Villeuneuve. Quelle belle façon de faire un message à quelqu'un dont nous n'avons pas le numéro de téléphone.
Merci Mirti Ano pour ta bouche délicieuse. J'aime. À noter donc , messieurs , elle suce bien en criss.
Comme quoi malgré mon célibat j'ai un œil vif.
samedi 6 novembre 2010
Nouveauté.
Nouveau née , Henry;beau le hérisson est maintenant dans ma maison et il y restera.
jeudi 4 novembre 2010
La date et moi ; partie II
Ma libido me tue.
Les long island iced tea me tuent.
Dormir me semble la seule solution.
Ou y retourner et oublier la subtilité des regards et des propos.
Edit : Comme je suis une femme qui aime le risque ; je suis allée me coucher. La vie hard cord et moi ne font qu'un.
mardi 2 novembre 2010
Philosophie du mardi soir.
J’avais un peu peur de vivre seule. Pas follement, mais juste assez pour ronger délicatement mes ongles colorés. Toujours vécu en couple en appartement. Jamais seule, toujours quelqu'un pour m'embrasser le cou dans le lit où je prenais déjà toute la place. Toujours une autre main dans le bol de popcorn. Toujours une autre voix dans les chansons de duo. Toujours quelqu'un avec qui je pouvais aller rire des pochettes de films de cul au sex shop. Toujours. Et puis soudainement, même après 3 ans ou 7 mois ça meurt et je me suis retrouvée avec les cartons de moins en moins solides et un nouveau trois et demi pour moi. Ce fut merveilleux. Vraiment. Une sorte de road trip entre trois pièces. De la décoration. De l'aide. De l'argent. Mais au final une place que j'aime. J'aime la routine de vieille fille que je prends. Te laisser mourir n'importe où, manger ce que tu veux, lire le journal du dimanche matin , la cruise (j'y travaille) et toutes ces choses qu'on ne pense pas ou qu'on ne peut pas toujours faire avec l'autre. Mais, je dois avouer qu'au moment où les feuilles tombent, que j'entre de n'importe où et à n'importe qu'elle heure, quand le chauffage suffit pas, que mes collants déchirent ou bien que je me sente royale, quelquefois je me dis que vivre seule c'est bien, mais qu'à deux c'est tristement mieux.
La vie de star. Dans ma tête.
Attention, à partir d'ici je ne suis plus capable de calmer mon ''namedropping''.
Moi les premières j'aime ça. En criss. Toutes ces stars que je suis la seule à connaître.
Mon sourire coquin à Gérard Poirier, ma blague à Véronique Leflaguais, mes yeux pleins d'étoiles pour Louis Morissette, ma discussion sur la vie avec Gabrielle Destroimaisons et finalement ma jalousie envers Maxim Roy (je ne comprends d'ailleurs pas comment elle peut être aussi belle et provenir de la même famille que Gildor.)
Je me suis faite chummy chummy avec la petite comédienne trop enjouée du film. Pauvre enfant; si contente de pouvoir s'enfuir du monde pompeux pour venir ramasser les cochonneries de la salle, arborant un plus gros sourire qu'avec les journalistes.
J'ai même pas de potin, j'ai failli aller rejoindre tout le monde Chez Roger pour faire ma wannabee (on m'avait quand même invitée) , mais finalement quoi de mieux qu'aller dans l'appartement écouter des reprises de rumeurs.
J'ai une vie de star ; en déclin de popularité that's all